rivièreArticle détaillé : Histoire de l'Aisne
L'Aisne fut l'un des 83 départements créés en 1790. Il fut constitué de territoires issus de l'Île-de-France (Laonnois, Soissonnais, Noyonnais, Valois) et de la Picardie (Thiérache, Vermandois).
Article détaillé : Démographie de l'Aisne
Les habitants de l'Aisne sont les Axonais.
L'Aisne comprend quelques villes de moyenne importance, entourées de villages très nombreux et souvent très petits. Le département perdit un peu de sa population dans la deuxième moitié du XIX siècle, en raison de l'exode rural, compensé cependant en partie par le développement industriel. Très affecté par les deux guerres mondiales, le département a vu sa population augmenter légèrement pour retrouver à peu près son niveau de 1900. Depuis une trentaine d'années, le déclin industriel a entrainé une stagnation de la population (526 346 habitants en 1968, 535 489 en 1999). Seul le sud-ouest du département, proche de l'agglomération parisienne, connaît encore la croissance démographique.
- [http://www.Aisne.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Aisne]
- [http://www.cg02.fr/ Conseil général de l'Aisne]
- [http://www.evasion-aisne.com/ Comité départemental du tourisme de l'Aisne]
- [http://www.aisne.pref.gouv.fr/Aisne/Toutes_Resultat.php3 Tableau des communes, maires, emails...]
- ja:エーヌ県
Catégorie:Aisne
L’Aisne fut l’un des 83 départements créés en 1790. Il fut constitué de territoires issus de l’Île-de-France (Laonnois, Soissonnais, Noyonnais, Valois) et de la Picardie (Thiérache, Vermandois). Mais bien avant sa création, ses terres furent les sujets de nombreuses périodes historiques, dont plusieurs eurent leur importance pour l’avenir de la France (486, 687, 1539, 1814, 1914-1917-1918, etc.). Vous trouverez ci-dessous les principales et grandes dates historiques de l’histoire de ce département.
En 1790, création du département de l’Aisne, avec comme chef-lieu Laon.
En 1814, bataille entre Napoléon et les Prussiens à Laon. Chute de l’Empereur.
La première guerre mondiale (1914-1918)
Le département de l’Aisne fut l’un des trop nombreux témoins de la folie des hommes. Ses terres furent noyées par le sang lors de la bataille du Chemin des Dames, entre septembre 1914 et octobre 1918. Mais l’une des batailles les plus importantes de cette période reste sans doute l’offensive du général Nivelle en 1917. Malheureusement, le Chemin des Dames fut perdu par les poilus, et plusieurs foyers de rebellion virent le jours autour de Soissons. Ce fût le début des mutineries de 1917, dont les meneurs furent exécutés par Pétain, remplacant de Nivelle.
Article détaillé : Histoire de l'Île-de-France
La région d'Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le par les rois Capétiens. Ses limites ont varié jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Cette province s'étendait vers l'ouest et surtout le nord et était moins vaste qu'aujourd'hui en direction de l'est et du sud. Elle formait la zone d'intérêts économique des corporations marchandes de Paris, qui ont contribué à en fixer les contours.
Elle fut découpée, à la suite de la Révolution, en trois départements : Seine, Seine-et-Oise et Seine-et-Marne.
La région fut reconstituée après 1945 et la décentralisation administrative à partir de 1964, puis politique en 1982 a consolidé les anciennes provinces.
En 1965, sous l'action vigoureuse de Paul Delouvrier à la tête du district de la région parisienne, le nombre de départements a été porté de trois à huit, y compris Paris. L'un d'eux, celui de Seine-et-Marne, occupe près de la moitié de la superficie régionale. Autour de Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne forment la petite couronne. Les départements du Val-d'Oise, des Yvelines et de l'Essonne constituent la grande couronne. L'objectif de cette réforme administrative était éminemment politique : il s'agissait de démanteler le département de la Seine, dont le Préfet avait quasiment autant de pouvoir que le Premier ministre. Cette concurence à la tête de la région capitale était jugée néfaste par De Gaulle et Michel Debré, premier ministre de l'époque pour entreprendre l'aménagement de la région parisienne ("remettre de l'ordre"). Ainsi, en 1965, l'équipe de Delouvrier réalise le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région parisienne (SDAURP), un document de planification spatiale ambitieux, qui remodelera profondément le visage et le fonctionnement de la région capitale : constitution d'un Réseau Express Régional (RER), et création des Villes nouvelles (Evry, Marne-La Vallée, Cergy, Saint-Quentin, Melun-Sénart).
Article de fond : Géographie de l'Île-de-France
Cette région française d'une superficie de 12 072 km², abrite la capitale de la France : Paris (75). En 1999, elle comptait 11 millions d'habitants, soit environ 19 % de la population française.
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Liens externes
- [http://www.iledefrance.fr/ Site officiel de l'Île de France]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Île-de-France Île-de-France sur Wikitravel]
- [http://www.idf-paris.com/ Île-de-France et toutes ses communes sur idf-paris.com]
- [http://www.iaurif.org Institut d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Île de France]
- [http://www.leparisien.com le Parisien]
- [http://www.pidf.com/ Comité régional du tourisme de Paris Ile-de-France]
- Ile-de-Franceja:イル・ド・フランス地域圏ko:일드프랑스
Picardie
Étymologie
L’étymologie du mot Picardie n'est ni géographique ni historique. Le mot apparaît en 1248, dérivée du mot «picard» c’est-à-dire «piocheur». Les Parisiens appelaient «piocheurs» tous les agriculteurs vivants au nord des zones forestières du Senlisis et du Valois (où les paysans étaient bûcherons), et dans le nord on appelait «Picard» tous ceux qui ne parlaient pas flamand : Arras, Boulogne, Calais, Tournai étaient des villes «picardes» ; leurs étudiants formaient à Paris et à Orléans la «Nation Picarde».
On y parle, sauf dans sa partie sud, une langue régionale : le picard.
Le dialecte picard (différent du «francien» de l'Île-de-France qui s'imposa comme langue nationale).
Apogée au XIII siècle : parlé alors dans toute la Picardie actuelle sauf dans le sud de l'Oise et l'Aisne), dans les départements actuels du Pas-de-Calais, du Nord (sauf Dunkerque), une partie du Hainaut belge (région de Mons et de Tournai). Au début du XIX siècle, le picard n'était plus parlé dans les régions du sud de Beauvais, Noyon, Vervins et devint un patois campagnard.
Article de fond : Culture de la PicardieCulture de la Picardie
Voir aussi
- Portail Picardie, pour un accès rapide à une sélection d'articles sur la Picardie
Liens externes
- [http://www.cr-picardie.fr Site du Conseil régional]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Picardie Picardie sur Wikitravel]
- [http://www.evasion-aisne.com Tourisme dans l'Aisne en Picardie]
- [http://www.images-en-somme.net Découverte de la Somme en images]
- [http://www.terascia.com/ Terascia ]le portail de la Grande Thiérache
- ja:ピカルディ地域圏
- Paul Girod devient sénateur, en remplacement de Jacques Pelletier
Scrutin du 28 septembre 1980
- Jacques Pelletier, réélu - mandat interrompu le 12 juin 1988 (membre du gouvernement)
- Jacques Braconnier, réélu
- Paul Girod, réélu
13 juin 1988
- François Lesein devient sénateur, en remplacement de Jacques Pelletier
Scrutin du 24 septembre 1989
- Jacques Pelletier - mandat interrompu le 1er novembre 1989 (nomination comme Médiateur de la République)
- Paul Girod, réélu
- Jacques Braconnier, réélu
La géographie de l'Aisne est plutôt plate; seule se trouve une butte-témoin en plein centre sur laquelle est plantée la cité médiévale de Laon.
Laon]
Cette situation centrale fit de Laon la préfecture, alors que la ville de Saint-Quentin, excentrée, est trois fois plus peuplée.
- « On fit avec des rognures de la Picardie, de la Thiérache, de la Champagne et de l'Ile-de-France, un département de forme bizarre et d'amalgame particulièrement composite, et on lui donna le nom de la plus belle rivière qui le traverse : l'Aisne. »
- Guillaume Hanotaux
La ville de Laon forme un pivot : au sud du département, les zones boisées sont nombreuses ; au nord de la préfecture commencent les champs de betterave, dont la crise de production des années soixante-dix marqua le déclin local. L'élevageovin et bovin est également pratiqué dans de verts paturages.
La Seine-et-Marne connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. La pluviovisité est légèrement plus marquée aux environs de Fontainebleau et dans l'est de la Brie française, la Brie humide (700 mm de pluie/an) contre une moyenne départementale à 650 mm, légèrement supérieure au reste de la région Ile-de-France (600 mm). Température moyenne de 3,2° en janvier et 18,6° en juillet à Melun sur la période 1953-2002.
La tempête du 26 décembre1999 a fait 5 morts en Seine-et-Marne et a couché de très nombreux arbres.
Économie
Avec 60% de son territoire dédié à l'exploitation agricole, la Seine-et-Marne se singularise en Ile-de-France par le poids de ce secteur logiquement quasi inexistant dans les départements nettement plus urbanisés. Les céréales, mais aussi la betterave sucrière sont les principales productions. Les points forts de l'industrie sont la raffinerie de Grandpuits et le centre de recherche de la SNECMA. Les deux villes nouvelles forment des pôles tertiaires en devenir tandis que le tourisme dispose de solides arguments avec de nombreux sites remarquables et un bon parc hotelier.
Article de fond: Économie de Seine-et-Marne
Démographie
Les habitants de Seine-et-Marne sont les Seine-et-Marnais.
Département très rural à l'origine, sa population a triplé en un demi-siècle en raison du développement de l'agglomération parisienne et de l'implantation de villes nouvelles. La population est estimée à 1 240 000 habitants en 2004. La Seine-et-Marne figure toujours parmi les départements français les plus dynamiques en matière de démographie. On pourrait multiplier à l'infini les exemples de ces modestes villages de quelques centaines d'âmes des années 1960-1970 qui connaissent une croissance démographique exponentielle. Le sud et l'est du département restent encore très ruraux, mais toute la frange ouest très urbanisée fait désormais partie de l'agglomération parisienne.
Article de fond : Démographie de Seine-et-Marne
- [http://www.Seine-et-Marne.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.seine-et-marne.fr/ Conseil général]
- [http://www.um77.asso.fr/ Union des Maires de Seine-et-Marne]
- [http://communes77.free.fr/ Le 1er cercle des sites des villes et villages de Seine et Marne]
- [http://asso77.free.fr/ Le 1er cercle des sites des associations, amicales et clubs de Seine et Marne]
- [http://www.cnfae.fr/centre-equestre-ile-de-france.php Centre National de Formation Activités Equestres - CNF AE]
- ja:セーヌ=エ=マルヌ県
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=84844 Tergnier sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=02738&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Tergnier sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Tergnier Tergnier sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.866667480808464&RadLong1=0.0573922435728344 Communes les plus proches de Tergnier]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=020738 Localisation de Tergnier sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=49.6563888888889&longitude=3.28833333333333&zoom=8 Plan de Tergnier sur Mapquest]
Les importants et les plus anciens vestiges découverts dans le canton, ceux de Macquenoise et de Mondrepuis, révèlent la présence de deux camps celtiques. Situé aux confins des territoires de deux peuples belges marquants, le canton actuel d’Hirson était occupé par les Nervi décrits comme sauvages par Jules César qui conquit cette région en 57 avant J.-C., et par les Rémi, alliés de César.
Les Nervi peuplaient le département du Nord et le Hainaut belge actuels. Les Rémi occupaient les territoires actuels du Laonnois, l’arrondissement de Vervins, le département des Ardennes et l’arrondissement de Reims.
Hirson n’apparaît véritablement que vers le . Le lieu se signalait par l’existence d’un château fort, situé sur un promontoire rocheux au confluent de l’Oise et du Gland, à l’emplacement actuel du musée. Propriété des seigneurs de Guise, ce château ne fut jamais occupé que par des châtelains, officiers dépendant de ces seigneurs.
En 1045, le comte Hervet de Vermandois et sa femme Héresinde fondèrent à Saint-Michel un ermitage pour des moines écossais ou irlandais venus de l’abbaye Saint-Vincent de Laon. Par la suite, ces moines adoptèrent la règle bénédictine.
Une autre abbaye, celle-là de chanoines réguliers de l’ordre des Prémontrés, fut fondée en 1147 à Bucilly, au sud d’Hirson. Ces chanoines réguliers ou prêtres-moines (alors que les autres moines n’étaient pas prêtres pour la plupart) desservirent les cures de nombreux villages alentours.
Au , ces deux abbayes prospérèrent. Le chœur et le transept de l’église abbatiale Saint-Michel furent reconstruits vers 1150, tels qu’ils existent toujours. L’église abbatiale de Braine, près de Soissons, imita le style de celle de Saint-Michel, en particulier pour les deux paires d’absidioles posées obliquement par rapport au chœur et à l’abside, ainsi que pour la grande rose à rayon du croisillon nord.
À cette époque, des chartes de franchises furent accordées par des seigneurs de Guise à Hirson en 1156 et à Mondrepuis en 1170.
Ces deux chartes énumèrent les redevances des habitants envers leur seigneur, ainsi que leurs droits et leurs devoirs. Pour le reste, la charte d’Hirson ressemble à un code de droit pénal.
Celle de Mondrepuis est plus curieuse, car Mondrepuis appartenait à l’abbaye de Bucilly sous la suzeraineté des seigneurs de Guise. La charte fut donc accordée par ces deux seigneurs. Par ailleurs, la charte de Mondrepuis initiait la création de village dans une clairière entre les bois d’Hirson et de Fourmies. Les moines de Bucilly voulaient y attirer des agriculteurs pour défricher les forêts voisines.
Hirson et les abbayes de Saint-Michel et de Bucilly souffrirent beaucoup des guerre de Cent Ans, de la France et de l’Espagne au et, enfin, de la guerre de Trente Ans.
La peste accompagna plusieurs fois les guerres, notamment au milieu du et en 1580 où elle décima la population. Le château d’Hirson fut surtout assiégé par les Espagnols en juillet-août 1636 et en 1650. Lors de ce dernier siège, il fut presque entièrement détruit et il ne fut pas reconstruit.
La nef et la façade occidentale de l’église abbatiale de Saint-Michel furent reconstruites par l’abbé de Mornat après la paix de Vervins en 1598 .
L’abbaye de Saint-Michel fut réformée en 1661 par la congrégation bénédictine de Prémontré de l’Antique Rigueur.
Après un incendie en 1715, les bâtiments abbatiaux de Saint-Michel furent reconstruits à leur tour. Ceux de Bucilly le furent vers le milieu de ce siècle.
Hirson était le siège d’une gruerie dépendant de la maîtrise seigneuriale des eaux et forêts de Guise. La prévôté ducale d’Hirson ressortissait par appel au baillage seigneurial d’Aubenton. Enfin, un subdélégué de l’intendant de Soissons séjournait à Hirson. Bien que beaucoup plus nombreux, les subdélégués étaient l’équivalent des sous-préfets actuels.
Vers 1750, fut construite la grande route qui est devenue la R.N. 39 reliant Arras et Cambrai à Charleville-Mézières. En 1763, un incendie détruisit presque toute la ville. Les habitants reconstruisirent Hirson, en partie, en utilisant les ruines du château qui fut, ainsi, complètement rasé.
Il y avait 450 feux, soit 1 800 habitants environ à la veille de la Révolution française.
Au début du , Hirson comptait déjà plusieurs forges et ferblanteries dont celle du Pas-Bayard. Des clouteries étaient installées dans tout le canton.
À Saint-Michel était implantée la forge de Sougland. Bien antérieure à 1800, l’existence de la métallurgie remontait au Moyen Âge. Elle était dispersée, alors, dans un grand nombre de petites forges utilisant le bois de la forêt et, même à l’origine, le minerai de fer local. Pendant la guerre de ligue d’Augsbourg en 1689-1697, ces forges fournissaient beaucoup de munitions d’artillerie.
Dans l’ancienne abbaye de Saint-Michel, une verrerie avait été installée sous la Révolution française et, sous l’Empire, une filature de coton, puis à la fin du XIXème siècle, une fabrique de chaussures, où travaillaient des orphelines dirigées par des sœurs. Aussi, à la veille de l’ouverture de la voie ferrée en 1870, Hirson comptait déjà 3 278 habitants et Saint-Michel, 3 190.
Liens externes
- [http://www.hirson.net/ hirson.net] site officiel
- [http://www.terascia.com/ Terascia ]le portail de la Grande Thiérache
Catégorie:commune de l'Aisne
Villers-Cotterêts
Villers-Cotterêts (02600) est une communefrançaise, située au cœur de la forêt de Retz dans le département de l'Aisne (02) et la régionPicardie.
Villers-Cotterêts (« Petite villa sur la côte de Retz »).
Environ 10 123 habitants (Cottereziens).
- Superficie: 41.71 km²/4 171 ha
- Densité: 242.7/km²
- Altitude: 120 m
Distance de Paris : 80 km au Nord-Est sur la RN2 direction Laon.
Catégorie:Cours d'eau de FranceCatégorie:Marne
La Vesle est un affluent de l'Aisne et traverse principalement le département de la Marne. Elle arrose la ville de Reims.
Ce toponyme provient du gaulois Vidula (vidu- en gaulois signifie « bois ») qui signifie « rivière de la forêt », car autrefois ce cours d'eau coulait dans de vastes régions boisées.
- Autre étymologie possible : VESULA "bonne" forme diminutive de VESOS "bon".
L'Oise (nom : doublet de Isère, Isar, Ysère, etc.) du latin Isara du ligure Is ou viz, « rivière » et ar « cours d'eau »).
Le nom ISARA est devenu OISE suite à une série de mutations phonétiques dans un temps difficilement définissable. 1 Sigmatisme de R en S : ISARA > ISASA. 2 Amuïssement des voyelles et assimilation de SS en S : iSaSa > iSSa > OISE.
]
Une serre est une construction transparente ou translucide, généralement en verre, minéral ou synthétique, mais aussi en matière plastique (PVC) rigide ou souple. Une serre est destinée à protéger du froid les plantes non rustiques et à favoriser la croissance de certaines cultures (légumes, fleurs, etc.) en créant des conditions climatiques plus favorables que le climat local. Cette technique exploite l'effet de serre qui concentre la chaleur parce que le verre laisse passer le rayonnement solaire mais limite les émissions thermiques (dans l'infra-rouge) et les pertes par convection en abritant le milieu intérieur du vent.
La culture sous serre s'appelle la serriculture.
L'exode rural est le terme utilisé pour décrire le phénomène par lequel les populations, surtout les jeunes en âge de fonder une famille, quittent la campagne pour aller s'installer dans les villes. Plusieurs causes expliquent ce phénomène : l'industrialisation, le chômage rural, ou, plus souvent, le sous-emploi rural fréquent au XIX siècle et au début du XX, l'attrait de la vie urbaine et le peu d'envie des jeunes de rester dans un petit village dépourvu de services et de commodités.
En France, l'exode rural fut plus tardif que dans les autres pays industrialisés, par exemple l'Allemagne ou l'Angleterre, où il était déjà largement entamé dès le début du XIX siècle. Il a commencé en France au milieu du XIX siècle, avec de fortes disparités régionales. L'exode rural était parfois saisonnier, comme pour les Creusois qui venaient s'engager comme maçons à Paris, ou permanent dans la plupart des cas. Il touchait principalement les hommes jeunes qui venaient travailler dans l'industrie, mais aussi les jeunes femmes, ainsi les Bretonnes qui ont fourni des générations de bonnes à tout faire à la petite bourgeoisie urbaine. Il a constitué un des apports de main-d'œuvre nécessaire à la grande industrie, l'autre apport étant dû à l'immigration, italienne, polonaise, puis plus tard maghrébine. L'exode rural n'a pas seulement contribué à peupler les villes françaises, il a aussi nourri des courants d'émigration, tels les Barcelonettes, qui sont allés s'installer en Amérique du Sud, ou les Ariégeois qui sont partis en Afrique du Nord, au début du XX siècle.
En France, le dernier mouvement d'exode rural a commencé après 1945. Ce dernier courant a contribué à l'exode rural des régions de l'Ouest (Vendée, Anjou, Bretagne), qui avaient réussi à garder plus longtemps leurs populations, par l'effet conjugué de structures familiales très encadrées par l'Église, et d'une agriculture vivrière très autarcique.
D'après l'Insee, l'exode rural s'est grosso-modo terminé en France en 1975. Depuis cette date, le solde migratoire campagne/ville s'est stabilisé, voire depuis le début des années 1990 s'est inversé aux alentours des grandes régions urbanisées. On parle maintenant de rurbanisation : des citadins s'installent à la campagne, mais gardent un mode de vie urbain, un travail en ville. Ce phénomène produit un «mitage» du paysage par un bâti parsemé, ou au mieux réparti en lotissements.
catégorie:migrationcatégorie:géographie humaine
S/2005 P 2 a été photographié en mai 2005 par le télescope spatial Hubble lors d'un programme de recherche de satellites de Pluton, en même temps que S/2005 P 1. Sa découverte a été annoncée le 30 octobre 2005.
Caractéristiques
Les caractéristiques physiques et orbitales de S/2005 P 2 ne sont pas encore connues avec précison (fin 2005). Il semble qu'il orbite autour de Pluton dans le même plan que Charon, le plus gros satellite de Pluton, à une distance de 50 000 km. Sa taille est estimée entre 45 et 145 km, selon que la valeur réelle de son albédo est de 35% (comme Charon) ou 4% (comme les objets transneptuniens les plus sombres) [http://www.boulder.swri.edu/plutonews/].
- [http://cfa-www.harvard.edu/iau/special/08625.pdf Circulaire n° 8625] de l'Union astronomique internationale décrivant la découverte (fichier .pdf)
- [http://www.boulder.swri.edu/plutonews/ Background Information Regarding Our Two Newly Discovered Satellites of Pluto] (site de l'équipe ayant fait la découverte)
- [http://hubblesite.org/newscenter/newsdesk/archive/releases/2005/19/ NASA's Hubble Reveals Possible New Moons Around Pluto] (communiqué de presse de l'agence gérant le téléscope spatial Hubble)
- [http://www.space.com/scienceastronomy/051031_pluto_moons.html Two More Moons Discovered Orbiting Pluto] (article de space.com)
Catégorie:Lune de Pluton
Doug Ellin
Doug Ellin (Born April 6, 1968) is the creator of the 2004HBO television series, Entourage. Based on the life of a famous actor in Hollywood, Vincent Chase, his half brother and his two best friends live the Hollywood dream. "If you are a single guy in Hollywood, the
Dome (band)
Dome was a duo consisting of Wire members Bruce Gilbert (guitar, vocals, synthesizer) and Graham Lewis (bass, vocals, synthesizer).
Gilbert and Lewis formed Dome during Wire's 1980–1984 hiatus. Between 1980 and 1981 they recorded three LPs; Dome One, Dome 2, and Dome 3, all on their own Dome Records label.
As we
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